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Vie culturelle

La culture de l'Ontario français est née de l'oralité. Ces racines viennent des contes et légendes que l'on retrouve dans les récits recueillis par l'historien René Dionne dans son Anthologie de la littérature franco-ontarienne, la première anthologie du genre en Ontario français.

L'oralité s'estompe avec l'arrivée à la fin du 19ème siècle, des fonctionnaires d'origines québécoises à Ottawa, capitale nationale. Après des années de fermentation, la littérature franco-ontarienne ouvre ses ailes avec des œuvres de création et d'histoire littéraire. Marie-Rose Turcot s'est distinguée par ses œuvres littéraires et par ses travaux en folklore. Séraphin Marion a été un pionnier dans l'histoire de la littérature canadienne-française. Une génération plus tard, Hélène Brodeur époustoufle le public avide d'histoires d'aventure dans le Nord avec sa série de romans La quête d'Alexandre. Jean Éthier Blais jouit d'une réputation internationale grâce à sa poésie, ses romans et ses écrits autobiographiques.

Le théâtre connaît également un grand essor. Un important courant de la production franco-ontarienne est motivé par une volonté de réagir à l'assimilation. Voilà bien le paradoxe : une vitalité liée à la peur de disparaître. À ses débuts, la littérature franco-ontarienne a surtout visé la sauvegarde de l'héritage. Les recueils de Jean Marc Dalpé, Les murs de nos villages, et Gens d'ici sont des exemples de cette tendance. Par la suite, elle s'est tournée vers l'expression des contradictions, liées à la situation socio-économique et linguistique, qui fondent l'identité franco-ontarienne contemporaine, du moins dans le Nord.

Aujourd'hui de nombreux artistes franco-ontariens et franco-ontariennes sont primés pour leurs œuvres. Ces artistes sont présents dans plusieurs domaines, aussi bien en littérature qu'en art dramatique et visuel, qu'en musique et en danse.

Pour en savoir plus, visitez les sites Internet suivants :

Kingston possède une vie culturelle diversifiée grâce à un orchestre symphonique de bonne renommée, à plusieurs troupes de théâtre locales, au Agnes Etherington Art Centre et au passage fréquent d'artistes, de conférenciers et de spectacles de divertissement. L'Université Queen's et le Collège militaire Royal contribuent depuis toujours aux activités musicales et théâtrales et à la scène culturelle en général.

D'éminents écrivains canadiens ont des liens avec Kingston, dont Agnes Maule Machar, Robertson Davies, Janette Turner Hospital, Matt Cohen, David Helwig, Bronwen Wallace et Merilyn Simonds. Kingston possède l'un des plus anciens quotidiens du Canada, le Whig Standard.

Parmi les attractions touristiques de Kingston, citons le fort Henry, la Villa Bellevue(maison du premier Premier ministre du Canada), le Musée maritime des Grands Lacs, les Mille-Îles, le canal Rideau et le patrimoine architectural particulier de la ville.

Kingston doit sa renommée sportive à l'équipe de football de Queen’s, les Golden Gaels, à l'équipe de hockey des Kingston Frontenacs et à la voile que l'on peut pratiquer dans des conditions sans pareilles dans la région de la baie de Quinte. Le havre de Porstmouth a été aménagé en marina pour les compétitions de voile des Olympiques d'été de 1976, et le Kingston Yacht Club accueille l'événement annuel que constitue la Canadian Olympic Regatta Kingston(CORK). Kingston est la dernière halte de la Rideau Trail vers le sud.

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